| Journée | |||
| -2. | |||
| -1. | |||
| . Rennes | |||
| 1. | |||
| 2. |

Jeudi dernier à Udine, le Stade Rennais disputait son premier match de poule d’Europa League, après quatre ans d’absence à ce stade des compétitions continentales. Six ans plus tôt exactement jour pour jour, le 15 septembre 2005, les « Rouge et Noir » affrontèrent l’Osasuna Pampelune, au stade de la route de Lorient. C’était ce soir-là des retrouvailles d’une toute autre dimension : le premier match de C3 du SRFC depuis 34 ans ! Retour sur ce match emblématique de l'époque des Frei, Monterrubio, Didot, et qui a laissé un impérissable souvenir dans l’esprit de beaucoup de supporters rennais.
34 ans d’attente, c’est long. Alors forcément, ce match de barrages face aux espagnols d’Osasuna avait à l’époque pris une importance considérable, ce fut l’un des matchs les plus attendus de toute l’histoire du Stade Rennais. C’est vêtus de leurs tee-shirt rouges distribués par le club pour l’occasion, qu’un peu plus de 20 000 spectateurs garnirent les quatre tribunes du stade de la route de Lorient, en cette soirée du jeudi 15 septembre 2005. Horaire du match oblige, le stade ne fit donc pas le plein. Mais cela ne l’empêcha pas de faire beaucoup, beaucoup de bruit.
Il fallait attendre la demi-heure de jeu pour voir le public rennais s’enthousiasmer pour la première fois de la soirée. Alors que le début de match avait été peu animé, Osauna sa créant la seule occasion de but, M’Vuemba parvenait à trouver Monterrubio sur le côté gauche. La suite, c’est presque inutile de la décrire… Le milieu de terrain rennais se retournait, levait la tête pour s’assurer de la présence dans l’axe dans son compère Alexander Frei, et centrait. Le suisse ouvrait parfaitement son pied droit afin de tromper le gardien espagnol (Rennes 1-0 Osasuna, 27’).
Si ce match de Coupe d’Europe avait été très attendu sur les bords de la Vilaine, c’est aussi parce que l’adversaire était relativement prestigieux. Recevoir Osasuna, 4ème du précédent championnat espagnol, était un beau défi pour les joueurs de Laszlo Bölöni. L’avant-centre Savo Milosevic était le joueur à ne pas lâcher, pour une défense rennaise qui ne donnait à l’époque pas les mêmes garanties qu’aujourd’hui en 2011… Celle-ci craquait justement au retour des vestiaires, des erreurs successives des défenseurs centraux Ouaddou puis Adailton permettant à Webo de prolonger un long ballon de la tête vers Milosevic. La frappe du serbe heurtait le poteau… et rentrait (Rennes 1-1 Osasuna, 52’).


Commentaire :
* Le 04/12/2012 à 01h37, NEiUTzlaZJzNSnHNB à écrit:* Le 05/12/2012 à 15h18, oeeXrXNQPzvPkbmV à écrit:
* Le 10/12/2012 à 07h52, NOqRIPRdjhbuu à écrit: